Voyager en auto-stop ! Emmanuelle nous raconte son aventure !

Emmanuelle est une jeune fille courageuse et passionnée de voyages ! Elle a accepté de raconter son incroyable aventure d’auto-stoppeuse.

– Bonjour, peux-tu te présenter en quelques mots et nous dire quel mode de voyage as-tu choisi ?

Salut salut ! Je m’appelle Emmanuelle, je suis française et j’ai commencé à voyager en 2014. En partant, j’ai décidé d’adopter le mode de voyage alternatif. Moins cher et plus solidaire, cette façon de voyager m’a permit de faire beaucoup de rencontres et de nouvelles expériences au cours des deux dernières années.

– Comment t’est venue l’idée de voyager en auto-stop ?

Pendant notre séjour dans l’est du Canada, on a passé quelques jours aux Iles de la Madeleine, au Québec. Comme c’était cher d’amener la voiture là-bas, c’est là qu’on a décidé de tenter l’auto-stop ! Mon copain n’en avait jamais fait non plus alors c’était assez drôle au début, mais ça a été une première expérience intéressante.

– Avais-tu des appréhensions avant de voyager en auto-stop ?

Je ne m’étais jamais imaginé voyager en stop avant.

Parce que ça fait peur, parce que je vais pas savoir quoi dire, parce que je connais pas les gens qui vont m’embarquer, etc. … donc ça avait toujours été exclus. Comme quoi les choses changent.

– Quel pays as-tu parcouru en auto-stop ?

J’ai fait une partie du Canada en stop : les Iles de la Madeleine, puis la traversée depuis Ottawa jusqu’à Vancouver ! Et j’ai fais du stop seule pour la première fois sur l’île de Vancouver ! Mais la Nouvelle-Zélande a été le pays où on a le plus voyagé en stop. A l’exception de quelques rares locations de voitures et de trajets en bus, ça a été notre mode de transport principal !

– As-tu rencontré des difficultés lors de tes voyages ? Te sentais-tu toujours en sécurité ?

Je n’ai jamais eu de gros problèmes en faisant du stop !

À part quelques personnes bizarres et aux réflexions douteuses, la plupart des gens qui m’ont embarquée étaient plutôt sympathiques et bienveillants. En fait, je dirais que la plus grosse difficulté réside dans certaines régions où il y a peu de monde notamment durant l’hiver… et là, le temps peut être très long !

On a déjà attendu 6 heures au bord d’une route sans jamais se faire embarquer et finir à faire du camping sauvage à quelques mètres de la route… ça fait partie de l’aventure, ahah !

– Quel pays est le plus facile à parcourir lors ce que l’on fait de l’auto-stop ?

Je n’ai pas eu la chance de faire du stop dans les quelques pays que j’ai déjà visités, mais je dirais sans hésitation la Nouvelle-Zélande ! Le pays est reconnu pour sa facilité à voyager en auto-stop. Et c’est vrai que je n’en avais jamais vu autant ! Certaines régions sont plus difficiles que d’autre dépendant la saison, mais en général on attend pas si longtemps avant qu’une voiture s’arrête (moins d’une heure voire quelques minutes parfois !)

– Si tu devais recommencer ton expérience, que ferais tu différemment ?

Mh, c’est une question un peu difficile parce que les difficultés que j’ai rencontrées m’ont permis d’apprendre à mieux faire du stop… mais disons que si c’était à refaire, j’étudierais un peu mieux mon itinéraire : faire parfois un meilleur repérage des spots pour éviter de se retrouver à une place pas rapport où aucune voiture ne s’arrêtera jamais. Car oui, c’est déjà arrivé !

– As-tu rencontré beaucoup de voyageurs qui pratiquaient l’auto-stop également ?

Quelques-uns, oui ! Mais beaucoup de voyageurs qu’on a rencontré voyageait surtout en voiture ou en van, chose très commune en Nouvelle-Zélande par exemple.

– Quels sont tes projets pour le futur ?

Ça va faire un an que je suis de retour au Québec. On s’y est établi le temps que mon copain finisse ses études. On a beaucoup de projets de voyage encore ! Peut-être bien un tour du monde en fait, le prochain voyage serait l’Europe, et ce pour une durée indéterminée.

Il y a beaucoup trop de belles places à explorer pour ne rester qu’à une seule place !

– Ta famille avait elle des appréhensions sur ta façon de voyager ?

À vrai dire, je ne sais pas trop. Je crois qu’ils appréhendaient un peu mon départ toute seule au début. Puis ils ont vu que je n’étais pas seule et que tout allait bien. Je donnais souvent des nouvelles aussi, j’imagine que ça aide, ahah ! En tout cas, maintenant, ils sont rendus plus habitués !

– Quel conseil donnerais-tu au futur auto-stoppeur ?

On dira ce qu’on veut, le « visuel » est d’autant plus important en auto-stop puisque votre temps d’attente va dépendre de votre attitude. Donc mon conseil est le suivant : soyez propre (ou ce qui s’en rapproche le plus) et ayez l’air sympathique aussi bien de loin que de près. Un sourire, une pancarte rigolote, un signe de la main aux gens, ce sont des petits signes qui donnent confiance et qui incitent les gens à s’arrêter. Bien sûr, rester vigilant est primordial et ne montez pas dans une voiture si vous n’êtes pas sûr.

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